La différence entre ribâ et bénéfice
Question : Quelle est la différence entre l’intérêt (ribâ) perçu sur un prêt et le bénéfice obtenu suite à une vente (comme la Mourâbaha par exemple) ?
Réponse : La principale différence entre les deux tient dans le fait que :
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le bénéfice rapporté par une vente est légitime et justifié étant donné qu’il représente la rémunération d’un travail effectué et d’une prise de risque (dans la fabrication du produit vendu, son importation, son transport, son stockage ou sa commercialisation…)
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l’intérêt perçu sur un prêt est, lui, un profit abusif et inéquitable en ce sens qu’il est garanti de façon contractuelle pour le créancier sans que celui-ci n’ait eu à fournir un quelconque travail (reconnu comme tel dans la législation musulmane) et sans qu’il n’ait non plus à partager les risques auxquels s’expose le débiteur. En effet, dans le cas où ce dernier a emprunté dans le but de réaliser un investissement, il n’est jamais certain de pouvoir faire fructifier comme prévu la somme empruntée : son gain à lui n’est donc pas garanti, et ce, malgré les efforts et le travail qu’il peut effectuer….
Et si les conditions modestes dans lesquelles se trouveune personne sont telles qu’elles le contraignent à un moment donné à avoir recours à un emprunt pour satisfaire certains de ses besoins essentiels, il est évident que, si sa situation n’évolue pas, le remboursement du capital initial est déjà une charge considérable pour lui. Que dire alors du poids qui lui est imposé si, en plus, l’emprunt de départ est majoré par des intérêts dont le montant ne cesse d’augmenter à chaque non respect de l’échéance convenue ?
Wa Allâhou A’lam !!
Et Dieu est Plus Savant !


Salam
c’est vrai que lorsqu’on reste dans le cadre législatif, le riba est une règle d’interdiction de l’intérêt perçu sans contre partie tangible et réel. le ribâ peut aussi avoir un sens assez large: c’est une recherche de (toujours) plus en oubliant Le vrai proprietaire et la destiné de chacun. c’est une accumulation sans fin ni cadre éthique. le ribâ est une logique qui ne soucie pas du l’échange commercial et de la sphère réelle car elle exprime un « désir morbide » de l’argent. mais il doit y avoir une alternative à cette logique. pour cela il est possible de penser le fondement et le sens du Zakah.
salem alikoum, j’ai acheter un telephone portable a 99€ grace au point de reduction que j’avais alors qu’il coute sur le marche 599€ puije le revendre 350€? quel est le taux de vente autorisé et a quel moment une revente devien abusif…
barak allah oufikoum mes freres salem alikoum wa rahmatou lah y barakatou
salam pour le gsm tous peut être revendu a n’importe kel prix il ne sagit nullement de riba dans ce cas c’est du commerce et ton prix n’oblige en aucun cas un acheteur et seul celui ki accepte le produit a tel prix l’achetera
c comme quand tu vas dans des magasins (sauf certains produit obligatoire matieres premieres pains etc) differents ou les mêmes produit ont des tarifs differents tu comprend?
jespere que sa ta aider a comprendre
Salam Halaykoum,
Je suis salariée en Banque. Chaque salarié a un Plan Epargne Entreprise (PEE). On place une partie de notre salaire chaque mois + prime de participation (bloquée pendant 5 ans). Sur ce qu’on verse, notre employeur nous verse un abondement. Est ce considéré comme Riba ???