Règle N°1 : La richesse réelle d’une personne est déterminée après retranchement de ses dettes éventuelles. Ainsi, si quelqu’un possède seulement[1] des marchandises commerciales pour une valeur de 1000 € mais il est aussi endetté, pour déterminer s’il est soumis ou non à l’obligation de la zakâte, il faut retrancher le montant de ses dettes de la valeur des marchandises qu’il possède, et voir ce qui lui reste : si la valeur restante est égale ou supérieure au niçâb de référence, la zakâte est fardh; au cas contraire non.
Exemple N°1 :
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Prix du gramme d’or |
15 € |
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Prix du gramme d’argent |
0,5 € |
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Valeur du niçâb de l’or |
1312,20 € |
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Valeur du niçâb de l’argent |
306,18 €
(Niçâb de référence) |
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Valeur des marchandises commerciales : 2000 €
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Montant des dettes : 500 €
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Valeur restante des marchandises après retranchement des dettes : 2000 – 500 = 1500 €
Cette valeur étant supérieure au niçâb de référence (306,18 €), la zakâte est fardh dans ce cas.



